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Philosophie

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es articles qui composent cette rubrique s’adressent à tous et n’ont d’autre ambition que de nourrir la réflexion et d’inciter à accomplir cet acte le plus audacieux de la liberté humaine qu’est la pensée philosophique. Portant sur quelques questions majeures qui se posent à l’homme et sur des thèmes divers, ils ont en commun d’inviter à la méditation et au questionnement critique. Ils tracent des chemins que chacun peut emprunter afin d’en découvrir d’autres et de participer ainsi à la formidable aventure de la pensée.

Dans les sous-rubriques, vous trouverez un certain nombre de ressources permettant de découvrir l’univers philosophique à travers films documentaires, émissions télévisées et radiophoniques, conférences, vidéo-cours, magazines et revues.

La philosophie dans notre établissement ?
Une très longue tradition

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Affiche pour une soutenance publique de thèses au Collège de Domfront (juillet 1712)
C’est le plus ancien document de ce genre connu venant de notre établissement
(Archives départementales de l’Orne)

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Portrait de François-Louis Hébert, nommé confesseur du roi Louis XVI en 1792
et professeur de philosophie au Collège de Domfront de 1764 à 1768
(D’après J.B. Provost)
(Bibliothèque nationale de France)

Articles

  • L’histoire est-elle ce qui arrive à l’homme ou par l’homme ?

    24 janvier, par Lionel Letendre
    Pour évidente qu’elle puisse paraître, l’idée que l’homme ait la capacité de produire l’histoire et de la gouverner librement est contestable car l’histoire se présente aussi comme le résultat de processus qui se déroulent sur le long terme, indépendamment de lui, et qu’il ne parvient pas à maîtriser. À la conception de l’homme comme sujet de l’histoire s’oppose ainsi celle de l’histoire comme processus sans sujet. Quel rôle l’homme joue-t-il alors exactement dans l’histoire ? A-t-il le pouvoir de la faire et de décider de son sens ou bien est-il voué à demeurer prisonnier de forces qui le dépassent et orientent seules le cours des événements ?


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  • Douter, est-ce renoncer à la vérité ?

    23 mai 2013, par Lionel Letendre
    Lorsque le doute surgit, l’incertitude prend le relais. Douter, c’est en effet s’apercevoir qu’on manque de certitude. Ce n’est pas se savoir dans l’erreur mais ne pas être sûr de ce qui paraît vrai. Le doute peut ainsi paralyser l’activité de la vie intellectuelle et inviter à penser que nous sommes incapables d’atteindre la vérité. Mais le doute est-il vraiment un aveu d’échec pour celui qui cherche la vérité ? N’est-il pas au contraire un moment salutaire, l’éveil d’une raison qui s’efforce de progresser sur les longs et difficiles chemins de la connaissance ?


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  • La liberté, réalité ou illusion ?

    9 novembre 2011, par Lionel Letendre
    La définition la plus commune de la liberté est qu’elle consiste à pouvoir faire ce qui nous plaît, à agir selon notre bon vouloir, sans obstacle ni contrainte. Être libre dit-on, c’est pouvoir disposer de sa propre personne, être indépendant, être la cause première de ses actes. Mais lorsque l’on pense vivre ainsi dans un état d’indépendance absolue, possédant le pouvoir de nous déterminer uniquement par nous-mêmes, ne vivons-nous pas dans une fausse conscience, dans l’incompréhension de la nature du réel et l’ignorance des forces qui nous déterminent ?


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  • L’énigme du moi

    25 septembre 2010, par Lionel Letendre
    Socrate avait pour devise cette inscription placée sur le fronton du temple de Delphes : « Connais-toi toi-même ». Cette maxime laisse entendre que nous ne nous connaissons pas réellement. Elle nous invite donc à entreprendre une recherche, une descente dans les profondeurs de notre intériorité pour trouver l’essence de notre être. Mais cette entreprise est-elle vraiment possible ? Pouvons-nous accéder à la pleine connaissance de ce que nous sommes ?


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  • La mort ôte-t-elle tout sens à l’existence ?

    6 juin 2010, par Lionel Letendre
    « Dès qu’un homme vient à la vie, il est assez vieux pour mourir » lit-on dans Le Laboureur de Bohème, le dialogue en prose de Johannes von Tepl. On pourrait craindre que ce rappel à l’homme de l’extrême fragilité de son existence n’assombrisse sa vie en le rendant solitaire et morose. La destruction inévitable, totale et définitive de la vie à laquelle conduit le temps semble en effet enlever sa signification profonde à notre présence et à notre action dans le monde. Mais est-ce effectivement le cas ?


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