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Voyage en Italie de mars 2010

vendredi 9 avril 2010, par Catherine Segers.

En quelques photos, un aperçu de ce très beau et très agréable voyage.

Le Vatican

La célèbre basilique Saint-Pierre, construite à l’époque de la Renaissance sur l’emplacement de la première basilique de Constantin, est particulièrement vaste, avec ses 215 mètres de long et ses 158 mètres de large. La voûte culmine à 45 mètres de haut. Au centre le célèbre baldaquin du Bernin, réalisé avec des bronzes enlevés au Panthéon, s’élève à 19 mètres de haut. Près de l’entrée se trouve la célèbre Piéta de Michel-Ange.

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Le Colisée

Vespasien commença en 72 la construction du plus vaste amphithéâtre de Rome et son fils Titus l’inaugura en 80 par des jeux qui durèrent trois mois et coûtèrent la vie à 2000 gladiateurs et à plus de 9000 animaux sauvages. Œuvre d’art, le Colisée était aussi une remarquable réussite technique pouvant accueillir 55 000 spectateurs placés selon leur rang sous un vélum les protégeant du soleil.

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L’arc de Constantin et l’arc de Titus

L’arc de Constantin est le plus grand de tous les arcs de Rome, il mesure 21 mètres de haut, 26 de large et c’est le mieux conservé. Ce sont le Sénat et le Peuple romains (Senatus populusque Romanus) qui l’ont érigé en 315 après J.-C. pour commémorer la victoire de Constantin sur Maxence (un autre empereur).

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Les Forums impériaux

Très dégradés, il ne reste plus grand-chose de spectaculaire des forums de César, Auguste, Nerva, Trajan.

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Le Forum républicain

Le Forum romain se trouve au pied du Capitole et du Palatin. C’est une immense place publique où les Romains aimaient se retrouver pour bavarder des affaires de la Cité et de l’Empire, mais aussi pour faire des emplettes. C’est aussi un lieu de culte où l’on honorait les différents dieux protecteurs de la Ville. C’est surtout l’endroit où se prenaient toutes les décisions politiques, dans la Curie. Tous les grands dirigeants l’ont embelli les uns après les autres en construisant de magnifiques ensembles (temples, basiliques, arcs de triomphe...). Malheureusement, peu de monuments sont parvenus intacts, le Forum ayant servi, tout comme le Colisée, de carrière dans laquelle on a prélevé des pierres pour construire les autres monuments de Rome.

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La Nécropole de Cervétéri

Les Étrusques pensaient, suivant une croyance répandue en Méditerranée, que le défunt pouvait survivre à sa dépouille mortelle, à l’endroit même où son corps était inhumé ou incinéré. Il s’ensuit pour les conjoints l’exigence de faciliter cette survie par l’aménagement du sépulcre comme une maison. Se formèrent ainsi de grands ensembles de tombes disposées en rang, séparées par des chemins, qui constituaient de véritables villes des morts (nécropoles) comme nous le montre l’exemple de Cervétéri.

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Le musée archéologique de Tarquinia

Ce musée présente l’artisanat étrusque : céramiques, bijoux, sarcophages. Parmi les céramiques, se distingue le bucchero de couleur noire obtenu par un procédé particulier qui donnait l’aspect du métal.

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Le Vésuve

Situé en Italie méridionale, dominant le golfe de Naples, le Vésuve culmine à 1277 mètres. L’éruption la plus connue et la plus importante date de 79 après J.-C. Elle surprit les habitants dans leurs activités quotidiennes, et en quelques heures recouvrit Pompéi d’un linceul de pierres ponces.

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Paestum

À l’arrivée sur le site, ce qui impressionne le plus ce sont les trois temples doriques, dédiés l’un à Poséidon, le dieu de la mer, l’autre à Héra, déesse du mariage, et le dernier à Cérès, déesse des moissons et de la fertilité. Les vestiges de la ville romaine de Paestum sont très nombreux (route, amphithéâtre, maisons) mais encore pour la plupart enfouis sous les remblais.

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Le musée de Paestum

Le musée conserve un certain nombre de vestiges très intéressants pour connaître la vie des Grecs de l’époque. On y trouve des métopes décorant les temples, un grand nombre de vases à figures rouges ou à figures noires, et des peintures.

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Pompéi

Après l’éruption de 79 après J.-C., Pompéi reste ensevelie et oubliée. Il faudra attendre 1864 pour que l’archéologue italien Guiseppe Fiorelli, pratique des fouilles de façon scientifique, de façon à dégager toutes les maisons les unes après les autres, et en établissant un catalogue de tous les objets trouvés. La cité couvrait une superficie d’une soixantaine d’hectares. Les rues étaient disposées selon un plan orthogonal et entourées d’un énorme mur d’enceinte fortifié, doté de huit portes et de onze tours de guet. En se promenant dans les rues, on découvre le thermopolium qui fournit la base de l’alimentation aux habitants. Les denrées sont conservées dans des dolia, sortes de grandes jarres en terre cuite en partie enterrées.

Les Romains furent des bâtisseurs exceptionnels, tant par la réalisation de monuments impressionnants, que par la splendeur des décors, peintures, mosaïques d’un degré de raffinement remarquable.

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Les thermes de Caracalla

C’est Aurelius Antoninus, surnommé Caracalla, qui entreprit la construction des thermes de 212 à 216 après J.-C. Ils occupaient une superficie d’environ 9 hectares. Une dérivation spéciale de l’Aqua Marcia apportait l’eau nécessaire dans d’énormes citernes, distribuée ensuite dans différentes chambres qui alimentaient chacune une partie bien déterminée des bains. Environ 1600 personnes pouvaient profiter en même temps des thermes. Les différentes absides de l’édifice étaient richement ornées de statues (Hercule, Vénus, Bacchante, Sévères...), et en souterrain les thermes possédaient un Mithraeum, le plus imposant temple consacré à Mithra de Rome.

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Le musée Capitolin

De chaque côté de la place dessinée par Michel-Ange, au milieu de laquelle se trouve une copie de la statue équestre de Marc-Aurèle, les deux ailes des palais Capitolins renferment des trésors de sculpture.

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La Rome baroque : église du Gésu, église Saint-Ignace et la fontaine de Trévi

En art, le baroque veut étonner, toucher les sens et éblouir par des effets de mouvement, de contraste lumineux, de formes tendres et contrariées jusqu’à suggérer l’éclatement, de perspective jouant du trompe-l’œil. Architecture, sculpture, peinture tendent à se fondre dans l’unité d’une forme de spectacle dont le dynamisme scintillant traduit l’exaltation.

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Quelques photos de l’hébergement

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