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Sonnets (Textes libres des élèves de Seconde. 2009-2010)

jeudi 22 octobre 2009, par Catherine Segers.

Il y a longtemps que nous n’avons faits,<BR>
Une belle journée sur la colline ;<BR>
Face à la maison de nos deux cousines, <BR>
Essayant tant bien que mal de bronzer.<BR>

Ah ces journées qu’est-ce qu’on les aimait ;<BR>
Passées à parler avec nos cousines,<BR>
Qui désiraient qu’on la mettent en sourdine.<BR>
Ah ces journées qu’est-ce qu’on rigolait.<BR>

On y serait bien resté plus longtemps,<BR>
Car nous avions encore l’insouciance,<BR>
Commune à tous les enfants de dix ans.<BR>
Et pour ces journées nous avions le temps,<BR>
De regarder les nuages en balance,<BR>
Dans le sublime ciel de notre enfance.<BR>

Valentin Costard Corentin Michel


Aujourd’hui encore dans mes pensées perdues<BR>
Je repense au bonheur que la vie m’a offert.<BR>
Et même si j’ai dû subir certaines pertes<BR>
La vie continue et le malheur fendu.<BR>

Depuis ces horreurs je suis et reste assidue<BR>
Dans chacun de mes rêves rien ne me déconcerte<BR>
J’aime la vie même si, parfois elle est certes<BR>
Dans mon cas ou le votre extrêmement ardue.<BR>

Rien ne sert de ressasser ces ennuis passés<BR>
Car nos êtres emportés hantent toujours nos pensées<BR>
Et leurs esprits tournent comme des éoliennes.<BR>

Elles tournent, tournent comme si elles étaient poussées<BR>
Par des centaines de souvenirs insensés<BR>
Qui nous reviennent grâce aux photos anciennes.<BR>

Romane Vaujoie


Les rayons du soleil sur le gazon mouillé,<BR>
Dans la fraîcheur du matin, ils se sont perdus<BR>
Ses ennemis les nuages sont apparus,<BR>
Tout retourné le soleil a été caché.<BR>

Son frère le vent caresse les feuilles sacrées,<BR>
Faisant tomber celles que nous avons voulus<BR>
A chaque saison son visage devient nu,<BR>
Et suivant de près son meilleur ami l’été.<BR>

Puis sa sœur la neige qui peut-être fera<BR>
Glisser de son manteau quelques flocons blanchis<BR>
Mais tout n’est pas toujours tout blanc, et c’est pour ça<BR>

A chaque fois, il pleure tout seul dans ses bras,<BR>
Tombe la pluie c’est ainsi souffrance et ennui,<BR>
Peut-être, demain l’orage le sauvera.<BR>

Lucie Lebossé Lisa Trolet


Son prix est vraiment très petit<BR>
Je le vois et lève les bras<BR>
C’est mon copain le nutella<BR>
Tout le monde en a très envie.<BR>

Quinze tonnes j’en ai engloutit<BR>
Il est tout plein de chocolat.<BR>
Voici le pot de nutella<BR>
J’en mangerai toute ma vie.<BR>

Sous la couette j’en ai caché<BR>
Très peu il vous en restera<BR>
Vous n’aurez plus qu’à en rêver<BR>

Je n’ai plus qu’à le remplacer<BR>
Il est parti le nutella<BR>
Un Arlequin je vais manger.<BR>

Romain Deslandes


Il y a dans la vie, certaines gens,<BR>
Avec qui un lien sacré s’est créé,<BR>
Appelé tout simplement l’amitié,<BR>
Cet indéfinissable sentiment.<BR>

Dans les bons comme les mauvais moments,<BR>
On est sûr qu’ils seront à nos côtés,<BR>
C’est ce qu’on nomme la fidélité,<BR>
La qualité que tout le monde attend.<BR>

Souvent accompagné de nos amis,<BR>
Ce n’est que folie et éclats de rire,<BR>
Que l’on se croirait presque au paradis.<BR>

Joie nous poursuit en votre compagnie,<BR>
Rêve qu’on ne voudrait pas voir finir,<BR>
Nous vous remercions de nous soutenir.<BR>

Gabrielle Gigan Laura gaucher


Je ne sais quoi faire dans ce sonnet<BR>
En tout cas il faut y mettre des vers<BR>
Je sens que ça ne va pas trop me plaire<BR>
Bien sûr, je ne le finirai jamais<BR>

C’est trop dur, je sens qu’on va y rester<BR>
J’ai envie de tout balancer en l’air<BR>
De rentrer et demander à ma mère<BR>
de m’aider et de finir ce sonnet<BR>

En tout cas ça nous a pris trois quarts d’heure<BR>
Tiens voilà Monsieur le proviseur<BR>
Cela ne résout pas le problème<BR>

C’est pas croyable, on a presque fini<BR>
Avec cette espèce de poème<BR>
Je vais pouvoir retourner dans mon lit<BR>

David New Thomas Seguineau


Mes préférés, je les avais perdus<BR>
Ces bijoux qui m’avaient été offerts,<BR>
Toutes ces jolies boucles sont bien vertes.<BR>
En effet ce beau cadeau m’était dû.<BR>

Car à mon travail, j’étais assidu ;<BR>
Toujours derrière mon grand bureau certes,<BR>
Avec mes collègues on se concerte,<BR>
Pour répondre à ces questions ardues.<BR>

Donc après toutes ces années passées,<BR>
Mon patron m’a alors remercié,<BR>
En m’offrant une belle bague ancienne.<BR>

Alors que de cris de joie j’ai poussé ;<BR>
Pour ce cadeau j’étais émerveillé,<BR>
Ma boîte de bijoux fut alors pleine.<BR>

Paul Chesnel